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Nouveau parti anticapitaliste

Jeudi 31 janvier 2008

Voté par une très large majorité du congrès national, cet appel marque le début concret du processus constituant du nouveau parti anticapitaliste que la LCR appelle de ses voeux. Dans les jours qui viennent, partout sur le territoire, les sections de la LCR vont le mettre en oeuvre. Si vous aussi voulez prendre parti, prenez contact avec les fédération ou section de la LCR ou envoyez un mail à : contactlcr@lcr-rouge.org

Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plus réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète. Ce système produit régulièrement des crises et ce sont toujours les peuples qui payent la facture. Aux guerres sociales et écologiques s’ajoutent les guerres impérialistes.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?

Il y a urgence à reprendre l’offensive. Ces dernières années s’expriment le mécontentement, la révolte, une nouvelle volonté de résister. L’espoir vient des grandes mobilisations, luttes des salarié-es, de la jeunesse scolarisée ou des quartiers populaires, luttes des “ sans ”… Mais elles restent trop souvent infructueuses, quand un syndicalisme d’accompagnement prend le pas sur un syndicalisme lutte de classe et de transformation sociale.

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Nous nous adressons
- aux femmes et aux hommes de toutes origines, avec ou sans papiers qui pensent que leurs vies valent plus que les profits ;
- à la jeunesse qui répond « résistance ! » quand on cherche à précariser son avenir ;
- aux militant-es associatifs, syndicalistes, qui agissent au quotidien dans leurs quartiers ou entreprises ;
- aux militantes et militants socialistes, antilibéraux, communistes, verts qui n’acceptent plus les recentrages, les reniements et les demi-mesures ;
- aux militant-es anticapitalistes, révolutionnaires, à toutes les organisations et courants politiques nationaux ou locaux, qui pensent qu’il est temps de se rassembler par delà les divisions anciennes ;
- et surtout à celles et ceux qui jusque là n’ont pas trouvé de parti leur donnant suffisamment envie de s’engager…

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie. Donnons-nous un parti pour inventer le socialisme du XXIe siècle.

Par cette adresse, nous voulons initier sans délai un processus constituant qui aboutisse à la fondation d’un nouveau parti anticapitaliste.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail et d’étude, les quartiers, à tous les échelons, local, régional, national, l’heure est maintenant à nous organiser ensemble dans des comités d’initiative pour prendre en main la construction de cet outil collectif. Ces comités auront à se fédérer à tous les niveaux par ville, par département, par secteur, nationalement. Ils auront à prendre en charge tant leurs activités et interventions politiques que les discussions et initiatives visant à créer une réelle dynamique collective.

A partir des premiers bilans, forums locaux et rencontres nationales permettront d’élaborer un mode de fonctionnement démocratique, respectant la diversité des opinions et des parcours, d’ouvrir les travaux préparatoires au congrès de fondation du nouveau parti.

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !

Par LCR Paris 10ème
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Vendredi 21 mars 2008
                arton533.jpg Cher-e-s ami-e-s et camarades,
 
            Les élections municipales ont été marquées par la volonté de sanctionner la droite et le grouvernement, par la confirmation du virage social-libéral du PS, qui cherche des alliances avec la droite (Modem, listes dites « d’ouverture »), et par de bons résultats pour la LCR, dans le Xe comme partout en France. Ces éléments confirment, plus que jamais, la nécessité de reconstruire une vraie gauche, qui n’accepte pas de se résigner à l’économie de marché, une gauche de luttes et de propositions face à une droite qui tape dur, en totale indépendance par rapport à la gauche qui renonce.
 
Le dernier congrès de la LCR a lancé un appel, reproduit dans le fichier ci-joint, à la création d’un nouveau parti anticapitaliste. Ce processus, lancé par la LCR, ne peut se résumer à cette seule organisation et nous souhaitons que s’y associent d’autres forces politiques et individus. Le processus de constitution de ce nouveau parti est déjà initié avec succès dans de nombreuses villes de France. C’est pourquoi nous souhaitons proposer la création dans le Xe d’un comité pour un nouveau parti anticapitaliste, qui associerait tous ceux et toutes celles que cette démarche intéresse. Il aurait toute latitude pour produire un appel local et réfléchir aux formes, objectifs et programmes que pourrait prendre ce nouveau parti.
 
Nous vous proposons de réunir une première réunion de travail et de lancement de ce comité, jeudi 27 mars à 19h30 au café le Délyss (premier étage), 5 rue des Deux Gares (métro gare du nord ou gare de l’est)
 
La LCR Xème
Par LCR Paris 10ème
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Mardi 8 avril 2008
                arton533.jpg
Prochaine réunion du comité Paris 9ème/10ème pour un nouveau parti anticapitaliste :
 
Jeudi 10 avril à 19h30 au café Le Délyss (premier étage), 5 rue des Deux Gares (métro gare du nord ou gare de l’est).
Par LCR Paris 10ème
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Jeudi 29 mai 2008

Réunion publique à l'Archipel, le jeudi 5 juin à 20h
17, bd de Strasbourg - 75010 PARIS - M° Strasbourg Saint-Denis ou Château d'Eau

Par LCR Paris 10ème
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Mardi 18 novembre 2008
Le comité NPA Paris 9/10ème organise sa première réunion publique jeudi prochain :

NOUS NE PAIERONS PAS LEUR CRISE !

RÉUNION PUBLIQUE - DÉBAT au cinéma l'Archipel

17 Boulevard de Strasbourg 75010
(M° Château d'eau ou Strasbourg Saint Denis)

JEUDI 20 NOVEMBRE - 20 Heures

Avec Stéphanie TREILLET, économiste, membre du NPA


Texte du tract d'invitation :

T'as pas 2000 Milliards ?

C'est pour terminer le mois...

Pas d'argent pour le peuple ? On en trouve bien pour sauver les banques !

Entre les USA et l'Europe, c'est 2000 milliards qui sont dépensés pour sauver les spéculateurs. Que penser, devant de telles sommes, du trou de la sécu (8 milliards) dont ils disent qu'il « met en péril les grands équilibres ? » Que penser des 10 Milliards jamais trouvés pour lutter contre le SIDA dans le monde? Que penser de l'abolition nécessaire de la dette du tiers monde (environ 2000 milliards également !), dette déjà remboursée plusieurs fois par ailleurs du fait des taux d'intérêts ? En France, Sarkozy et son gouvernement ont versé des milliards aux banques alors qu'ils prétendaient que « les caisses étaient vides » et  que le pays « était au bord de la faillite ». Ils ont trouvé sans problème 3 milliards pour renflouer la banque Dexia en faillite mais il n'y aurait pas d'argent pour les salaires, les retraites, la santé, l'école !

Nous ne payerons pas leur crise !

Prendre aux pauvres pour donner aux riches fut le leitmotiv des dernières décennies. Chômage, précarité, baisse des salaires ont permis l'accumulation de ces masses gigantesques de capital. Ce capital est aujourd'hui en perdition parce que les pauvres ne peuvent plus payer leurs dettes, parce que les travailleurs n'ont pas les moyens d'acheter ce qu'ils produisent. C'est le système entier qui est en crise. En jouant avec l'argent, en spéculant, les capitalistes ont causé la crise qui vient d'éclater : qui va maintenant payer l'addition ? D'après Sarkozy, l'État, c'est-à-dire les contribuables, doit payer pour les riches et les banques. Il n'accorde que des miettes pour les victimes des plans sociaux, continue la casse des services publics, coupe les crédits des plus démunis. C'est trop facile : les capitalistes jouent des millions, empochent les profits, et quand ils perdent l'État remet 100 balles dans la machine !

Le capitalisme mène au désastre : un nouveau parti anticapitaliste maintenant !

Contre l'union nationale des banques, des États et de leurs hommes politiques pour nationaliser les pertes et privatiser les profits, nous proposons de changer les règles du jeu : nous défendons un plan d'urgence sociale, pour que ce ne soit pas toujours les mêmes qui payent la crise !

Nous proposons une hausse immédiate des salaires, des pensions et des minimas sociaux de 300 euros nets, aucun revenu en dessous de 1500 euros et l'indexation automatique des salaires sur la hausse des prix. Nous défendons l'interdiction de tous les licenciements en prenant sur les profits accumulés pendant des années. la levée du secret bancaire pour faire toute la lumière sur les circuits spéculatifs, savoir qui en profite et empêcher une poignée d'hommes de décider du sort de millions d'autres. Il faut mettre en place un service public bancaire, non pas en nationalisant les pertes mais en expropriant les banques sans indemnités ni rachat, pour les faire fonctionner sous le contrôle des salariés et de la population. C'est pour porter ces idées, qu'un nouveau parti anticapitaliste est nécessaire, comme l'ont proposé Olivier Besancenot et la LCR ! 

Le capitalisme conduit régulièrement à de grandes crises. Il a toujours besoin de la misère pour accumuler des richesses. La période que nous vivons est pleine de périls, mais elle peut être aussi l'occasion de remettre en cause ce système injuste. Venez débattre avec nous des causes de cette crise financière et économique et des mesures à y opposer. Rejoignez-nous !

Réunion Publique le 20 novembre à 20h, avec Stéphanie Treillet, économiste, membre du NPA. Cinéma L'Archipel, 17, bd de Strasbourg - 75010 PARIS - M° Strasbourg Saint-Denis ou Château d'Eau

Par LCR Paris 10ème
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